Étiquette : fuite

Non-respect des prescriptions et de ses propres engagements par TOTALEnergies

Que se passe t il quand TOTALEnergies ne respecte pas les règles de maintenance et de sécurité pour une tuyauterie ?
et quand il annonce une date de fin de travaux à fin 2O25 mais ne la respecte pas ?
et que cela conduit à une pollution de 45m3 d’hydrocarbures ? 

=> cela se traduit par une obligation pour le préfet !
      Ses services produisent un arrêté préfectoral de 4 pages 

=> cela sanctionne-il le non-respect du délai de l’application des règles de sécurité ..  NON
     Les quatre pages lui accordent un sursis..   d’un an .. pour le moment .

Même pas une amende de 135€ ! 

Qui peut être satisfait de ces comportements !?

 

Y aura-t-il une sanction envers TotalEnergies suite à la fuite d’hydrogène enflammée ?

Y aura-t-il une sanction vis à vis de TotalEnergies suite à la fuite d’hydrogène enflammée du 10 septembre 2024 ?
ou un arrangement en toute discrétion ?

Le rapport de l’inspection du 10 septembre 2024 est très clair. L’information, au moment opportun , n’est pas le point fort du pétrolier en cas d’incident ou d’accident :

Certes TOTAL a informé la DREAL lors de la très dangereuse fuite enflammée, mais s’était bien gardé de le faire pour les fuites précédentes qui ont été partiellement réparées (cf point 3 de l’inspection).

On notera que la DREAL a recours à une « annexe confidentielle« . Cette pratique, qui vise normalement à ne pas aider les « terroristes » , semble être utilisée très fréquemment pour que le public ne voit pas les dangers auxquels il est exposé et, aussi  pour ne pas mettre sur la table les faiblesses des installations ou des procédures en place.

Autre constat de manquement à la transparence dans la communication : le site voisin, ANTARGAZ,  n’a pas été informé du déclenchement du Plan d’Opération Interne (POI) par TOTALEnergies.

Ces attitudes de l’exploitant et de la DREAL sont de très mauvais signes pour l’avenir.
On aurait pu penser que l’accident du P551 de fin 2022 et la calamiteuse gestion de crise allait inciter à de meilleures pratiques. 
D’autant plus critique que le « dihydrogène »  ( formule chimique H2) ,  est  très inflammable et explosif en présence d’oxygène ou d’air.
D’autant que le Grand Port envisage l’installation de plusieurs exploitations  (des start-ups !?) produisant ou manipulant de l’Hydrogène plus ou moins vert mais toujours explosif.
Des mini bombes H ?